60% des Français ne re-voteraient pas pour Sarkozy en 2012

L
e bilan de Nicolas Sarkozy à mi-mandat est négatif pour la majorité des Français.
Enfin !!! La France de toujours se réveille….
Selon un sondage, 60% des électeurs ne voteraient pas pour lui s’il se représentait…
Une large majorité de Français (58%) dresse un bilan «négatif» de l’action du président Nicolas Sarkozy à mi-mandat, contre 38% qui jugent «positif» son bilan après deux ans et demi à l’Elysée.
Seuls 6% jugent «très positif» et 32% «positif» le bilan de Nicolas Sarkozy qui arrive à mi-mandat le 6 novembre, contre 36% qui l’estiment «assez négatif» et 22% «très négatif». 4% ne se prononcent pas.
60% ne re-voteraient pas pour lui
Interrogées sur leurs intentions de vote s’il était candidat à sa propre succession en 2012, 30% des personnes interrogées affirment qu’elles voteraient pour lui (12% «certainement», 18% «probablement»).
A l’inverse, 60% ne voteraient pas pour lui (15% «probablement pas», 45% «certainement pas»). 10% ne se prononcent pas.
Au moment où le Président de la République atteint les 2 ans et demi de mandat c’est un véritable aveu d’échec de sa politique.
A la veille des régionales la gauche et le parti Socialiste doivent démontrer leur capacité à proposer une autre politique solidaire basée sur la répartition en mettant l’humain au coeur de notre projet.
C’est de façon générale la politique mené e dans toutes les régions de gauche durant ces 5 années de mandat.
Mais j’alerte la direction et les têtes de liste des différentes régions socialistes qu’il faut véritablement innover et être en phase avec la société française.
Car les listes doivent être représentatives de la richesse de notre pays, il faut oser prendre les forces vives de nos territoires ( leader associatif, syndicaliste, personnalité de la société civile, homme ou femme engagé, etc…)
Si nous voulons gagner les régionales et garder l’espoir d’une reconquête du pouvoir en 2012 alors il faut renouveler nos listes et être à l’image de la France qui milite, qui se lève tôt, à cette France qui se bat pour le droit social, du travail mais aussi à cette France nouvelle qui témoigne tous les jours de la richesse de notre diversité.
Soyons unis et osons prendre le pari sur l’avenir en proposant des listes dynamiques sorties de tout enjeu d’appareil, de courant où je ne sais d’autres combinaisons d’un parti qui doit incarner l’avenir.
La Pauvreté en France Progresse……

Voici quelques indicateurs rendant compte de la pauvreté en France.
En 2007, un peu plus de huit millions de personnes vivaient sous le seuil de pauvreté (revenu mensuel inférieur à 60% du revenu médian, à savoir 910 euros en 2007, selon l’Insee), contre un peu plus de 7,8 millions en 2006, c’est à dire 13,4% de la population, contre 13,1% en 2006.
Avec 17,9% de moins de 18 ans vivant sous le seuil de pauvreté en 2007 (dernières statistiques de l’Insee), les enfants et adolescents sont plus touchés par la pauvreté que le reste de la population (13,4%).
Environ 30% des Français disent avoir déjà connu “réellement” une situation de pauvreté, selon le baromètre annuel Ipsos pour le Secours populaire, publié en septembre.
Dans un rapport publié en février, la Fondation Abbé Pierre évaluait à 3.498.800 le nombre de personnes connaissant “une problématique forte de mal-logement”.
La Fondation donne toujours le chiffre de 100.000 sans domicile fixe (SDF) basé sur une étude de l’Insee de 2001, précisant qu’il s’agit d’une “fourchette basse”. La Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale (Fnars) évoquait en 2007 le chiffre de 200.000.
Quel tristesse de voir la progression de la pauvreté en France, nous constatons que depuis les 8 dernières années cela c’est amplifié.
C’est un véritable échec pour la droite qui est au pouvoir depuis plus de 8 ans.
LA NOUVELLE FRANCE

“Par Brahim Abbou, conseiller municipal de Montpellier et Kamel Chibli, maire-adjoint de Lavelanet
Il existe une France qui n’hérite aucun poste de ses parents et aucun privilège de sa naissance, une France qui se lève tôt sans gagner plus, travaille beaucoup et dépense moins. Il existe une France qui croit au partage, à l’école républicaine et au respect dû à chacun, une France qui ne se reconnaît pas dans le mépris des salariés et la traque des immigrés, une France qui n’oppose pas la liberté et l’égalité, une France qui se bat pour le maintien et la qualité des services publics en milieu rural et dans les quartiers populaires. Il existe une France qui croit que chacun doit avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs.
Oui, il existe une France qui ne fait pas de la couleur de peau une injure ou de l’adresse une marque d’infamie. Une France qui n’accepte plus le regard que les médias portent sur elle, ce ton tantôt brutal tantôt paternaliste qu’on emploie pour lui parler, le silence qui entoure ses efforts au quotidien alors que le vacarme répercute à l’infini le superflu et l’accessoire pour faire diversion. Il existe une France qui se parle et s’entraide, s’écoute et dialogue dans les quartiers et les campagnes, cherche ensemble des solutions. Une France qui réfléchit, innove, rêve à demain en retroussant ses manches.
Oui, elle existe, cette France de la fraternité. Nous la vivons, nous, au quotidien, à la base, dans ce pays qui portait les espoirs de nos parents venus du Maroc et qu’ils nous ont appris à respecter, avec ces valeurs qu’ils nous ont transmises et qui nous ont permis de passer entre les gouttes acides de la violence et du désespoir.
Ces valeurs largement partagées et notre foi exigeante en la République, nous les transmettons depuis bien des années, d’abord à travers notre engagement associatif dans le quartier de La Paillade à Montpellier et le pays ariégeois, puis dans le monde politique. Nous avons rejoint la campagne de Ségolène Royal en 2007 parce qu’elle portait haut et fort les valeurs de cette France métissée dont nous sommes fiers. Nous avions alors lancé l’Appel des Quartiers dont Cités d’Avenir est aujourd’hui le prolongement.
Oui, nous sommes fiers d’être à ses côtés de jeunes élus fils d’ouvriers, Français à part entière et non sempiternellement « issus de l’immigration » (1ére, 2ème, 3ème génération… jusqu’à quand ce renvoi à la seule origine ?), des élus engagés, volontaires, sincères dont le jugement compte autant que celui de responsables plus capés.
Ségolène Royal a proposé que l’un d’entre nous, Kamel Chibli, entre au Bureau national du Parti Socialiste mais il semble que la porte de Solférino reste obstinément close et le « renouvellement par la preuve » pas de saison. Nous croyons, nous, à la parole politique, à la force des mots simples et justes qui touchent les coeurs, redonnent l’espoir et l’envie d’avancer, à la conformité nécessaire des actes et des promesses, loin des petits arrangements d’arrière-salle et des calculs d’appareil. Il n’y avait, dans cette proposition, aucun machiavélisme mais une grande cohérence.
Cela a, semble-t-il, échappé au petit cercle des commentateurs et des acteurs de la vie politique qui, se croyant perspicaces, prennent tout par le petit bout de la lorgnette, s’intoxiquant mutuellement sous le sceau des fausses confidences et des dîners en ville. Voilà comment la défection d’untel ou la mise à l’écart d’un autre deviennent une soit-disant traversée du désert voire une descente aux enfers ! Voilà comment le commentaire des petites phrases tient lieu d’analyse politique et comment 3.500 personnes mobilisées à Montpellier sont ignorées car cela contredit le récit d’un petit monde très parisien.
Oui, nous avons été blessés par le traitement médiatique et politique de la Fête de la Fraternité que nous avons organisée à Montpellier, le 19 septembre dernier. Blessés de voir le fossé entre ce que nous avons vécu et les commentaires qui ont suivi, sous la plume notamment de ceux qui n’y étaient pas. Blessés qu’on préfère s’intéresser à quelques absents plutôt qu’à tous ceux que rassemblait ce jour-là la conviction qu’une France nouvelle est possible et que Ségolène Royal en porte les valeurs. Oui, nous avons été choqués que pas un mot ne soit dit de nos débats sur l’éducation, sur la fraternité, et guère plus du solide discours politique de Ségolène Royal, de ses propositions pour sortir de la crise et redresser le pays. Blessés de cette morgue narcissique mais renforcés par cette journée formidable que nous sommes fiers d’avoir réussie. Elle a décuplé notre envie de persévérer, de persister et de signer, tête haute et plus que jamais aux côtés de celle qui a su regagner la confiance du peuple. Car le peuple, n’en déplaise à ceux qui le voient de très loin, ce n’est pas un gros mot. Et parler au peuple, ce n’est pas être populiste, c’est redonner à la République son centre de gravité.
Alors oui, nous le signons à nouveau ce pacte de fraternité autour de Ségolène Royal et de Désirs d’Avenir. Nous y mettons tout ce que nous sommes : notre histoire, le trajet de nos parents, notre volonté d’associer les habitants des quartiers à cette « révolution douce » qui ne se fera pas sans eux, notre espoir et notre détermination.
Et nous appelons à nous rejoindre dans ce fraternel combat toutes celles et tous ceux qui n’en peuvent plus et n’en veulent plus des dégâts de la droite sarkozyste, de l’impasse et des divisions où elle entraîne le pays, de ses mensonges et de ses passe-droits quotidiens, de son incompétence au bout du compte.
Beaucoup, aujourd’hui, ne croient plus un mot de ce que disent les politiques, de quelque bord qu’ils soient, et éprouvent un terrible sentiment de fatalité parce que la vie est de plus en plus difficile et parce que l’avenir semble désespérément bouché. Beaucoup, aussi, se détournent de notre parti parce qu’ils sont lassés de le voir prisonnier de ses querelles internes, obsédé de son pouvoir d’empêchement et oublieux de son devoir d’impulsion.
Au poison du seul contre tous et du repli sur soi nous voulons opposer le contre-poison d’une fraternité en actes. Au sarkozysme destructeur des services publics et protecteur des privilèges, incapable d’anticiper, d’accompagner, de protéger efficacement, nous voulons opposer un large mouvement populaire, citoyen, imaginatif et chaleureux, capable non seulement de s’opposer mais de proposer et d’ouvrir à la France un avenir partagé.
La droite sarkozyste est minoritaire dans le pays et, dans nos quartiers, le rejet est encore plus massif. Alors n’hésitons pas : mettons nos intelligences et nos espérances en commun. Joignons sans exclusive les forces de toutes celles et tous ceux qui ont en commun ces valeurs de respect, de démocratie et de justice sociale auxquelles nous sommes nombreux à croire. Et commençons par les mettre en pratique ici et maintenant dans un mouvement fraternel qui libère les énergies du pays et apporte des réponses concrètes, collectivement réfléchies, aux attentes populaires et aux difficultés vécues par les Français. 2012, c’est demain. Et ça commence aujourd’hui. Cette France réconciliée avec elle-même et avec l’action politique, forte des apports de chacun, nous la savons possible. Cette France nouvelle, bâtissons-la avec passion, sans nous préoccuper d’autre chose que d’aller de l’avant et de tenir parole.”
Mon Parcours, Mes Combats et Mon Histoire

Kamel Chibli :
Quelques repères biographiques
Kamel Chibli est né le 23 avril 1977 à Lavelanet (7.500 habitants), dans l’Ariège.
Ses parents sont venus du Maroc. Analphabètes, ils lui ont donné une solide
éducation dont il a gardé les valeurs d’ouverture aux autres et de partage. Son père a
d’abord travaillé comme bûcheron puis comme maçon. Kamel Chibli a grandi dans le
petit quartier HLM de sa ville, durement frappée par la crise de la mono-industrie
lainière du Pays d’Olmes.
Il est bachelier et titulaire d’un BEP de comptabilité.
Très tôt, Kamel Chibli s’engage dans la vie associative. Avec un groupe d’amis à
peine sortis de l’adolescence, il crée en 1994 l’association Oxy’Jeunes (« pour
donner de l’oxygène aux jeunes ») dont il restera trésorier pendant 14 ans.
Leur objectif : lutter contre la marginalisation des jeunes de Lavelanet, faire
reconnaître que « ces jeunes ne sont pas un problème mais une partie de la
solution », refuser l’assistanat, prouver leur potentiel créatif et civique d’une jeunesse
qui ne doit pas être condamnée à rouiller sur place, favoriser dans tous les domaines
la prise d’initiative individuelle et collective, mettre en place des solidarités concrètes
à travers des activités sportives, culturelles et d’insertion professionnelle. Animateur
puis éducateur spécialisé, il s’investit également dans l’organisation de « séjours de
rupture » en Afrique pour des jeunes en grande difficulté dont il veut élargir l’horizon.
Oxy’Jeunes participe à la création du réseau national Droit de Cité qui regroupe dans
les années 90 une soixantaine d’associations des quartiers populaires dans toute la
France. Durant 6 ans, Kamel Chibli est membre du conseil d’administration de Droit
de Cité et très mobilisé par tous les projets qui visent à désenclaver les quartiers, à
dépasser les rivalités entre cités, à faire entendre la voix de ces « oubliés des
politiques publiques », à changer le regard tantôt stigmatisant, tantôt paternaliste, qui
redouble la ségrégation sociale et spatiale.
Il est de toutes les initiatives de Droit de Cité : tournois sportifs inter-quartiers,
ateliers d’écriture, tournées estivales dans toute la France, débats avec les
gouvernements successifs, école de formation parce que la connaissance est une
arme.
En 2000, Kamel Chibli participe à la création de l’association Stop la Violence qui
rappelle que les premières victimes desdites « violences urbaines » sont les jeunes
des quartiers populaires. Il appelle à en finir avec cette spirale auto-destructrice et
affirme que la sécurité est un droit qui doit être garanti à chacun, indissociable de la
justice économique, sociale et scolaire.
En 2001, à tout juste 23 ans, Kamel Chibli s’engage en politique aux côtés de Jean-
Pierre Bel, futur sénateur-maire de Lavelanet aujourd’hui président du groupe
socialiste au Sénat, et de la nouvelle équipe municipale de gauche qui remporte les
élections. Il exerce son premier mandat de conseiller municipal et sera élu
conseiller de la communauté de communes du Pays d’Olmes. Il sera également viceprésident
du conseil d’exploitation de la station de ski des Monts d’Olmes.
« Fils d’ouvrier, dit Kamel Chibli, j’ai grandi dans une région en proie à de graves
difficultés économiques et j’ai très tôt ressenti le besoin de m’engager, d’abord dans
la vie associative puis dans le champ politique parce que j’étais décidé à faire bouger
le système. Je voulais démontrer qu’il faut désormais compter avec cette génération
de jeunes de toutes origines et porter la voix des quartiers populaires au coeur de
l’action politique. J’en avais assez de ces décisions prises sans nous et de ces
strapontins-alibis concédés au titre de « la diversité ». Je voulais et je veux toujours
que la représentation politique devienne à l’image de cette « nouvelle France »,
populaire, multicolore et créative, en train de s’inventer sur le terrain ».
2003 : Kamel Chibli se voit confier, au sein du conseil municipal, la délégation de la
démocratie participative et locale.
2004 : Il devient maire-adjoint en charge de la démocratie, de la sécurité, de la
prévention de la délinquance et de la communication.
2006 : Membre du Parti Socialiste, Kamel Chibli s’engage aux côtés de Ségolène
Royal. Il rejoint son équipe de campagne en 2007, avec Brahim Abbou (responsable
associatif de La Paillade qui sera, en septembre 2009, l’organisateur de la Fête de la
Fraternité à Montpellier) ; il y est chargé des quartiers populaires et s’occupe aussi
des déplacements de la candidate. Ensemble, ils lancent « L’Appel des Quartiers »
dans lequel 100 associations implantées dans des cités de tout le pays appellent avant
le premier tour à voter Ségolène Royal. C’est une première en France.
« Je me suis engagé de toutes mes forces dans cette reconquête de la confiance des
quartiers dont les habitants ne croyaient plus que l’action politique puisse changer
leur sort et s’étaient éloignés du Parti Socialiste. J’ai toujours été convaincu que les
quartiers recèlent des trésors d’énergie et des talents dont la France a besoin pour
avancer et se réconcilier avec elle-même. Face à la politique de mépris d’une droite
qui ment, divise et attise les peurs, il y a urgence à redonner de l’espoir, de la dignité,
du sens à la vie de chacun. La confiance, ça se mérite. Les gens ont vu que Ségolène
Royal les respectait et les comprenait. Je suis fier du travail que nous avons accompli
et des scores spectaculaires que notre candidate a réalisés dans les quartiers ».
2008 : Dans la foulée du travail accompli pendant la campagne présidentielle avec
l’Appel des Quartiers, Kamel Chibli et Brahim Abbou créent avec des leaders
associatifs de toute la France « Cités d’Avenir » qui vise, par son enracinement local
et ses propositions, à mobiliser les habitants des quartiers populaires, de tous âges et
de toutes origines, pour que leurs attentes et de leurs apports soient pris en compte
dans un projet progressiste de justice sociale et d’égalité républicaine.
En 2008, Kamel Chibli s’engage à nouveau dans l’équipe municipale de gauche
(socialistes, verts, communistes) conduite à Lavelanet par Marc Sanchez et élue avec
73% des voix. Il est aujourd’hui maire-adjoint chargé des affaires scolaires, de la
jeunesse et de l’enfance, des transports et des cantines. La même année, il est réélu
conseiller communautaire du Pays d’Olmes, membre des commissions économiques
de la communauté de communes du Pays d’Olmes et du conseil d’administration du
pays des Pyrénées Cathares.
Du milieu rural au milieu urbain, avec les jeunes comme avec les personnes âgées,
Kamel Chibli a ce « goût des autres » qui lui permet d’abattre les préjugés et les
murailles.
Kamel Chibli est également membre du Bureau Fédéral du Parti Socialiste de
l’Ariège (secrétaire fédéral chargé des élus et des élections), du Conseil National du
Parti Socialiste. Il est également membre du conseil d’administration de Cités
d’Avenir (réseau Désirs d’Avenir) et du conseil politique de Ségolène Royal.
« J’ai commencé très tôt à me battre pour ma ville puis pour ma région et mon pays.
J’ai voulu exercer des responsabilités opérationnelles pour changer concrètement la
vie des gens, avec eux et en étant à l’écoute de leurs difficultés, de leurs espoirs. On
ne changera pas de politique sans changer la politique, c’est aussi mon combat et le
motif de mon engagement de socialiste aux côtés de Ségolène Royal. La France a
besoin de tous les siens et soif de fraternité. Chez moi, dans l’Ariège, les
délocalisations ont commencé il y a plus de 10 ans. J’ai vu s’effondrer des pans
entiers de l’industrie lainière, les emplois détruits, les ouvriers au chômage, les
familles acculées à la pauvreté, les jeunes dégoûtés et perdant toute confiance en
l’avenir. Je n’ai jamais pu accepter que ces vies broyées soient une fatalité. C’est sans
doute cela le fil conducteur de mon engagement : le refus de la fatalité. Je crois que
l’action politique ne doit pas seulement réparer mais anticiper, penser avec un coup
d’avance pour entraîner tout le monde, faire progresser tout le monde et bâtir des
solidarités efficaces qui permettent à chacun de conduire et de réussir sa vie. Je ne
crois pas aux programmes concoctés en chambre mais aux politiques publiques
volontaires construites avec les citoyens, toujours ouvertes aux leçons de l’expérience
et aux corrections qui en résultent. Je veux une gauche populaire, à l’image du pays
et capable d’entraîner, sans exclusive, tous ceux qui n’en peuvent plus des dégâts de
la droite sarkozyste. Je veux que les Français, échaudés par tant de promesses non
tenues et de grands mots vidés de leur sens, reprennent confiance dans ce pouvoir de
changer les choses au bénéfice de tous, qui est, pour moi, la raison d’être de la
politique ».
En le proposant pour le Bureau National du Parti Socialiste, Ségolène Royal a parlé
de « renouvellement par la preuve ».
Un brin d’espoir au retour de La Rochelle…et un désir d’unité….

Un brin d’espoir au retour de La Rochelle…et un désir d’unité….
L’université de la Rochelle fût enfin un nouvel élan pour le parti socialiste et très franchement on en avait bien besoin surtout dans la tourmente dans lequel le parti se trouvait.
Un rassemblement réussi, des militants présents, exigeants, en attente de vrai message politique et un cap bien clair avec une bonne lisibilité.
Moi j’avoue cher camarade avoir était très agréablement surprit par la feuille de route de Martine Aubry.
Pour la 1ère fois depuis son élection, elle a proposé des actes concrets avec un désir de rénovation mais surtout affiché des idées et des méthodes pour les prochaines échéances.
Alors je suis d’autant plus heureux que la plus part de ces idées nous les avons portés très haut et très fort avec les amies de la motion E lors du dernier congrès et je vois bien les initiatives de la 1ère Secrétaire de vouloir rassembler tout le parti et je lui en donne acte.
Vous connaissez tous mon engagement auprès de Ségolène Royal et du courant Espoir à Gauche mais il est très important de pouvoir rassembler le parti et tous les courants sur la question de la rénovation car pour nous c’est la cheville ouvrière d’un véritable changement dans notre parti.
Les grandes questions sur le cumul des mandats, celle des primaires, les consultations militantes sur la vie de notre parti, l’ouverture des portes et des fenêtres de notre parti, tel sont les mots de Martine Aubry, bref autant de sujet que nous avons défendu certains au dernier congrès et que l’on va aujourd’hui proposer à nos militants.
C’est vous dire la satisfaction qui est la mienne car je suis sur que ce sont des sujets d’avenir pour notre parti et qui nous permettrons surement de remobiliser notre électorat et montrer que notre parti sait se rénover.
Alors il est vrai qu’un véritable espoir est né au lendemain de cette université et pour la 1ère fois la presse nous a été favorable comme si nous avions une ultime chance de nous racheter et qu’il ne fallait pas la laisser passer.
Tous les courants de ce parti ont eu le même sentiment ; une véritable volonté d’union en dépassant les clivages des motions afin de susciter de l’espoir pour les français qui subissent en ce moment une période très difficile et de démontrer que nous sommes les uns avec les autres et non l’inverse.
De plus la mobilisation militante ainsi que les ténors de notre parti était nombreux et les conclusions de cette université ont fait l’unanimité chez les participants.
Alors il est sur que nous traversons une période très difficile et qu’il faut rapidement se tourner vers les français et arrêter de nous regarder le nombril mais il est vrai aussi que les militants se sentent désabusés et pour certains hésitent même à reprendre leurs cartes et je le comprends.
Mais j’ai envie de leur dire soyons à la hauteur de l’enjeu qui est le nôtre et pensons aux futures générations qui attendent que le parti socialiste retrouve son rôle d’opposant mais aussi qu’il puisse faire de véritables propositions en phase avec la société d’aujourd’hui en remettant l’homme au centre de nos préoccupations.
Jai la ferme conviction que si le Parti Socialiste est uni, capable de rassembler, qu’il soit porteur de propositions fortes répondant efficacement aux problèmes des Français en cette période de crise, nous pourrons gagner cette bataille et faire des Régions de gauche la preuve concrète d’un autre modèle économique, écologique et social.
Le parti doit être capable de renouveler ses équipes aussi en utilisant tout son vivier, ce potentiel resté dans l’ombre depuis de nombreuses années.
C’est ainsi aussi que nous serons capables de remporter les prochaines élections et de montrer aux Français que la fatalité n’existe pas et qu’il est temps de ne plus mimer un volontarisme en toc mais de passer aux actes.
Notre seul adversaire, c’est la droite, celle qui remet en cause le repos le dimanche, qui privatise les services publics, qui met en danger notre système de santé et bien plus encore, cette droite de l’injustice fiscale et sociale, incapable d’anticiper, d’accompagner, de protéger et d’ouvrir au pays un avenir partagé.
Je voulais donc vous faire part en quelques lignes de ce retour de La Rochelle même si depuis notre parti à vécu d’autres péripéties, mais je pense qu’il faut sincèrement tourner la page de ce congrès et penser à l’avenir et je sais que pour certains ce n’est pas facile.
Doit-on laisser la droite imposer cette politique dure et accentuer les écarts et les disparités entre les français en les dressant les uns contre les autres.
Moi je vous dis sincèrement non et soyons optimiste et relevons la tête en étant unit, capable d’inventer un monde nouveau, un monde solidaire avec plus de fraternité et d’égalité.
Nous devons ressusciter l’espoir, marcher d’une seule voie et se mettre en ordre de bataille.
Osons faire de la politique autrement, ouvrons les portes du parti pour que chacun y trouve sa place.
Un engagement de proximité, ou chaque individu est susceptible d’influencer les décisions collectives et d’imprimer sa marque.
Construisons un avenir meilleur pour nos enfants et combattons les idées du totalitarisme, du mépris et de l’arrogance.
Alors oui avançons mais ensemble afin de retrouver l’espoir perdu.
Non à la Taxe carbone : Un impôt de plus, injuste et inégale

Voilà un impôt absurde, injuste, un impôt historiquement décalé dans le temps, un impôt insupportable pour toutes celles et ceux qui n’ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant parce qu’il n’y a que cela sur le marché ou acheter une voiture électrique.
De quel droit un gouvernement va-t-il assommer d’impôts les familles alors qu’elles n’ont même pas le libre choix de rouler propre ?
Et encore une fois les départements comme les nôtres subiront de plein fouet cette taxe de part la configuration rurale de notre territoire et dont les moyens de transports sont quand-même assez limité.
Par ailleurs, une telle taxe ne pose “pas tant un problème d’inégalité sociale que d’inégalité géographique. Comment fait-on pour se déplacer dans une zone où il n’y a pas de transport en commun? Celui qui habite à la campagne est désavantagé”.
Les Ariégeois doivent savoir que cette taxe nous concerne directement et qu’il faut se saisir de cette question et le faire savoir à qui de droit.
La taxe carbone est une énième taxe qui va peser sur les finances des ménages en période de crise et une fois de plus l’état essai de renfloué ses caisses.
Cette taxe est une promesse de campagne du Président, remise sur le tapis au lendemain du score élevé des Verts aux élections européennes. Toutefois, sous la pression des associations de consommateurs, le gouvernement a repris son projet. Le prix envisagé à l’origine, de 32 euros par tonne de CO2 émis, a été revu à 15 euros. Par exemple, 3 centimes de taxe par litre d’essence, au lieu de 7.
Alors que le patron du groupe UMP à l’Assemblée nationale, Jean-François Copé, a prévenu mardi que la taxe carbone serait âprement discutée au Parlement et que les députés UMP ne se contenteraient pas de voter en “fermant les yeux”. Nous voyons bien qu’encore une fois de plus les députés de la majorité sont assez partagés sur la question de ce nouvel impôt.
Mais cela ne fait qu’un « couac » gouvernemental de plus.
En torpillant la taxe carbone, accusée « d’assommer » ceux qui n’ont pas le libre choix de rouler propre. Le travailleur, à une heure et demie de son boulot à qui on ne propose pas un transport en commun, ce serait un comble qu’il soit la victime ! . Il nous faut défendre une fiscalité écologique, mais pas de cette taxe carbone telle qu’envisagée par l’UMP, inefficace et injuste. Ce sont par contre les gros pollueurs et les entreprises qui faut taxer et quand on prend l’exemple des profits de Total, je pense que là nous avons de quoi récupérer de l’argent.
Cette taxe va plomber donc le pouvoir d’achat sans apporter une solution durable contre le réchauffement climatique.
Il faudrait un plan massif de développement des voitures électriques et les administrations pourraient montrer l’exemple comme l’a fait Ségolène Royal dans sa région.
Encore une fois le gouvernement et son Président développe systématiquement et accentue les inégalités déjà très marqué dans notre pays.
Ségolène Royal a d’ailleurs proposé de mettre en place une politique énergétique ambitieuse fondée sur les économies d’énergie, l’efficacité énergétique et la promotion des solutions renouvelables diversifiées et décentralisées mais aussi d’intégrer la transformation du secteur des transports dans cette politique énergétique. La fiscalité - dissuasive et incitative – serait un instrument de cette politique.
Il est inconcevable de penser que l’écologie doit se défendre par la punition. Elle doit se défendre par l’impulsion, par l’orientation, par l’envie de faire, par l’envie de participer à un projet mondial, mais aussi de façon incitative comme le maintien des crédits d’impôts pour l’année 2010 alors qu’on nous annonce une nette diminution de 50% à 25%. Rappelons que cette aide permettait aux familles d’investir sur les économies d’énergies tel que la géothermie, l’aérotherme, les panneaux solaires, etc.…et de contribuer de façon efficace à la protection de la planète.
Alors oui à une croissance verte avec de véritable initiative mais non à une taxe supplémentaire, inégale, injuste qui servira à remplir les caisses de l’état en période de crise.
Candidat aux Elections Régionales

Après mûre réflexion, j’ai décidé d’être candidat pour les élections Régionales dans mon Département de l’Ariège pour apporter à la Région mon expérience de terrain, mes idées et contribuer à faire du Parti Socialiste la force politique qui remettra le pays d’aplomb et lui redonnera un espoir crédible.
Je suis un grand défenseur de la décentralisation mais quand celle-ci se fait dans la coopération, la transparence et surtout quand on se donne les moyens de la réaliser.
Cette élection ne sera pas facile car il faut partir à la reconquête de l’électorat qui ne nous a pas suivis lors des dernières élections . Il nous faut redonner envie à la population de nous faire confiance.
Cette élection régionale est un enjeu crucial pour nos concitoyens et pour l’avenir de nos villes et villages.
L’échelon régional permet de garantir une meilleure répartition des richesses et une équité dont les départements ruraux comme le mien en ont bien besoin.
La Région investit beaucoup dans nos territoires que cela soit dans les lycées, l’environnement, l’économie, la culture et dans bien d’autres secteurs encore.
De nombreux projets comme des zones industrielles, hôtels d’entreprise, équipements sportifs ou encore des projets culturels importants n’aboutissent que grâce au concours de la Région.
J’ai la ferme conviction que si le Parti Socialiste est uni, capable de rassembler la gauche, porteur de propositions fortes répondant efficacement aux problèmes des Français en cette période de crise, nous pouvons gagner cette bataille et faire des Régions de gauche la preuve concrète d’un autre modèle économique, écologique et social.
Le parti doit être capable de renouveler ses équipes en utilisant tout son vivier, ce potentiel resté dans l’ombre depuis de nombreuses années.
C’est ainsi aussi qu’il sera capable de remporter cette élection et de montrer aux Français que la fatalité n’existe pas et qu’il est temps de ne plus mimer un volontarisme en toc mais de passer aux actes.
Notre seul adversaire dans cette élection, c’est la droite, celle qui remet en cause le repos le dimanche, qui privatise les services publics, qui met en danger notre système de santé et bien plus encore, cette droite de l’injustice fiscale et sociale, incapable d’anticiper, d’accompagner, de protéger et d’ouvrir au pays un avenir partagé.
Je voulais donc vous faire part en quelques lignes de ma disponibilité et de ma ferme volonté de contribuer de façon très active à faire gagner le Parti Socialiste et la gauche à cette élection régionale.
Alors soyons unis, capable d’inventer un monde nouveau, un monde solidaire avec plus de fraternité et d’égalité.
La montée du chômage dans nos vallées est édifiante, les familles sans ressource sont en nette augmentation, les associations caritatives enregistrent des records d’inscriptions, et nous pendant ce temps là, que faisons-nous ? Cessons de subir et soyons acteurs ! Défendons et améliorons notre modèle social, ayons pour la France les ambitions qu’elle mérite et soyons à l’image de notre société. Et, comme le disent nombre de nos militants et de nos compatriotes : “Écoutez la base”…
Nous devons être capables de susciter l’espoir car c’est le rôle d’un parti politique de gauche.
Vous pouvez compter sur moi pour m’investir pleinement dans cette mission si les militants socialistes le décident ainsi.
L’”Insécurité” un échec pour Nicolas Sarkozy

Le Président de la République nous annonce qu’il est d’accord comme son Ministre Xavier Darcos pour habiliter les personnels de direction des établissements scolaires à « faire ouvrir les cartables et les sacs » afin d’empêcher l’introduction d’armes par les élèves mais aussi à la mise en place de portique à l’entrée de nos établissements.
Pour lutter contre la délinquance, il a annoncé des « opérations coup de poing » dans 25 quartiers « rongés par la délinquance » Ces opérations se prolongeront « aussi longtemps qu’il le faudra », a-t-il promis.
Au Premier ministre, il a demandé de « réunir d’urgence tous les ministres concernés » pour mettre en place d’ici septembre un « plan de prévention de la délinquance et d’aide aux victimes »
Quel terrible aveu d’échec, pour celui qui est au pouvoir depuis 7ans et qui a été Ministre de l’Intérieur et aujourd’hui Président de la République et n’oublions pas qu’en 2007 il nous faisait la campagne électorale sur l’insécurité pour attirer les voix du Front National.
Le problème, c’est que la technique, on la connaît. C’est-à-dire qu’il y a des annonces en rafale pour saturer les médias, mais qu’en même temps, personne n’est dupe parce que ce sont des annonces qui, pour une bonne part, ont déjà été faites et sont sans lendemain. Il ne faut surtout pas oublier que Nicolas Sarkozy depuis 2002 agite le problème de l’insécurité comme prioritaire et vous constaterez qu’encore aujourd’hui rien n’a avancé et même pire, son gouvernement est responsable des problèmes d’insécurité dans notre pays.
Après une gestion provocatrice de la crise des banlieues et un manque de volonté flagrant de dialogue avec les jeunes, Sarkozy veut aligner le système judiciaire des mineurs sur celui des majeurs. Sans concertation avec les éducateurs et les psychologues, qui travaillent au plus près des jeunes délinquants, le Président veut même fouiller les cartables de nos enfants et créer un sentiment d’insécurité généralisé.
Il est bien noté que le Président et son gouvernement affiche le problème de l’insécurité à 10 jours du vote pour les élections européennes. C’est choquant de voir comment le Président cherche à détourner l’enjeu des élections européennes, a se demander pourquoi ? Mais les Français ne sont pas dupes et ils vivent la crise au quotidien et la seule priorité du moment c’est du travail, de quoi manger et maintenir l’emploi dans ce pays, c’est celle là la véritable insécurité que nous vivons au quotidien.
Alors son discours sonne chez nous comme une certaine provocation et une certaine amertume, les français doivent juger sur l’action et non sur ses discours car cela fait 7 ans que l’on attend et entend les mêmes choses.
Force est de constater que la politique spectacle du Président est prédominante et que les discours devancent largement les actes.
Nous voyons au quotidien une généralisation des contrôles d’identité, obligation pour les travailleurs sociaux de communiquer leurs informations, la volonté du gouvernement de créer une société de la surveillance, de la culpabilisation et de la délation. Tout cela est inacceptable et nous devons le faire savoir et le combattre.
La technique manifeste du bouc émissaire qu’utilise en permanence le Président de la République est très bien illustrée dans son discours du 28 Mai 2009.
Au lieu de renforcer les pouvoirs préventifs et répressifs en place, comme par exemple la police de proximité, il cherche à mettre sous pression les forces de l’ordre avec plus de chiffre, plus de résultat.
Alors même que la police de proximité s’est avérée être parfaitement efficace dans les zones les plus difficiles, Sarkozy en décide autrement.
Dans les quartiers les plus difficiles comme dans les établissements scolaires les plus difficiles, les choses ne changent pas malgré la fermeté verbale sans cesse réaffirmée par Nicolas Sarkozy. Ou sont les moyens ?
Ce qui est certain c’est que la situation sur le terrain se dégrade de jour en jour, avec des actes de violence extrêmes et face à cela, ce qu’on entend (…) c’est des discours et pas des actes, et cela devient relativement insupportable pour les Français, ce discours, on l’a entendu des dizaines de fois et toujours rien.
Il ne faut pas s’y tromper le Président comme à son habitude cherche à brouiller les pistes et à occulter l’enjeu des Européennes qui est majeur et décisif pour les prochaines années.
A vouloir attiser les flammes et à mettre de façon systématique les français les uns contre les autres ils créent un sentiment d’insécurité généralisé.
Je pense que le Président devrait plutôt s’occuper des usines qui ferment, des ouvriers qui perdent leurs emplois, des familles en grande souffrance, car en Ariège nous sommes bien placés pour parler de la crise notamment quand on voit les conséquences dans le bassin du dans le Pays d’Olmes.
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